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到下午两点不到,巴黎圣火传递已经熄了两次!!

来源:费加罗报 作者: 时间:2008-04-07 点击:

17 h 32, arrivée à Charléty - La flamme olympique, à bord d'un bus, est arrivée au siège du Comité national olympique et sportif français (CNOSF) à côté du stade Charléty, son terminus à Paris.

17 h 05, fin anticipée du parcours chaotique - A cause des nombreuses manifestations pro-tibétaines, la police annonce que les derniers relais de la flamme olympique dans les rues de Paris sont purement et simplement supprimés, la torche gagnant en bus directement depuis l'Assemblée nationale son point d'arrivée, le stade Charléty au sud de la capitale. La cérémonie à l'ambassade Chine a été annulée.

16 h 48, les «droits de l'Homme» au Palais-Bourbon - Une banderole portant l'inscription «Respect des droits de l'Homme en Chine», avec à côté un drapeau du Tibet, a finalement été accrochée à une rambarde, à côté des marches de l'Assemblée nationale, au passage de la flamme olympique.

16 h 45, l'Assemblée nationale suspend son travail - Le Palais-Bourbon a interrompu ses travaux pour une demi-heure afin de permettre aux députés de se rendre sur le passage de la flamme olympique. Plus de quarante parlementaires ont en effet manifesté en faveur des droits du peuple tibétain. Certains étaient debout sur un mur. Tous scandaient «Liberté pour le Tibet», avant d'entonner la Marseillaise. Le président UMP de l'Assemblée Bernard Accoyer n'a en revanche pas accédé à la demande du groupe socialiste de déployer le drapeau du Tibet sur le fronton de l'Assemblée. Il a invoqué le principe de neutralité des services publics qui «s'oppose à ce que soient apposées sur les édifices publics des signes symbolisant la revendication d'opinions politiques, religieuses ou philosophiques».1 6 h 30, les organisateurs changent le parcours - L'itinéraire de la torche olympique est modifié, au niveau de l'Hôtel de Ville, à la suite d'une décision des organisateurs.

16 h 28, la torche de nouveau mise à l'abri - La flamme olympique a de nouveau été mise à l'abri dans un bus près du jardin des Tuileries, après sa descente de l'avenue des Champs-Elysées, après qu'un homme eut tenté de l'éteindre avec un extincteur. C'est à bord de ce bus qu'elle a rejoint l'Hôtel de Ville. Plusieurs interpellations ont eu lieu place de la mairie de Paris. Peu avant, une personne s'était jetée devant l'escorte qui ouvre la marche du cortège. Elle a été dégagée par les forces de l'ordre et placée derrière les barrières.

15 h 51, à la mairie de Paris aussi - Nouveau drapeaux, l'un noir de RSF et l'autre Tibétain, déployés cette fois-ci à l'intérieur de la mairie de Paris par des élus écologistes.

15 h 35, le drapeau de RSF flotte sur les Champs - Un drapeau noir de l'organisation Reporters sans frontières sur lequel des menottes figurent les anneaux olympiques est déployé au troisième étage d'un immeuble de l'avenue des Champs-Elysées, au passage du relais de la flamme olympique.

15 h 34, reprise du parcours sous les huées - Le relais de la torche olympique, qui a été de nouveau interrompu entre l'Alma et l'Arc de Triomphe, a repris pour la descente des Champs-Elysées où elle est copieusement huée par des passants et des manifestants pro-Tibétains massés sur le parcours.

15 h 30, Sérandour regrette les incidents - «Je pense qu'on aurait dû laisser passer cette flamme, qu'on pouvait être sur le côté pour manifester. Tout le monde a le droit de s'exprimer mais l'empêcher de passer, c'est aussi montrer qu'on réclame des libertés (alors) qu'on ne respecte pas la liberté élémentaire pour nos athlètes qui portent cette flamme qui est un message de paix au monde entier», a déclaré le président du Comité national olympique et sportif français (CNOSF).

14 h 50, une élue Verte arrêtée - Mireille Ferri, vice-présidente Verte du conseil régional, a été arrêtée par la police alors qu'elle se dirigeait vers le Champ de Mars munie d'un extincteur, selon un communiqué de son parti. Elle a été conduite au poste après son interpellation.

14h29, RSF s'enchaîne - Deux des militants de Reporters Sans Frontières qui ont déployé sur la Tour Eiffel un drapeau noir sur lequel des menottes figurent les anneaux olympiques, se sont enchaînés à la structure d'acier du monument. Ils comptent y rester jusqu'au passage de la flamme devant le Trocadéro.

14h22, nouvelle tentative d'extinction - Une demi-douzaine de personnes ont à nouveau tenté d'éteindre la flamme olympique sur la rive droite au niveau du quai Saint-Exupéry (XVIe arrondissement).

14h05, les judokas portent la flamme - La flamme olympique a repris sa route, entre les mains du champion olympique de judo David Douillet. Le célèbre champion a ensuite passé le relais à son «héritier» Teddy Riner .

13h44, nouveau départ avorté - Le relais a repris avec le joueur de tennis Arnaud Di Pasquale. Mais aussitôt, la flamme est à nouveau éteinte. La préfecture de police de Paris invoque des «raisons techniques». Pendant ce temps, les pompiers interviennent pour déloger le drapeau accorché à la Tour Eiffel.  警方说,因为技术原因,圣火熄灭,只能重新点燃

13h 28, un drapeau au sommet de la Tour Eiffel - Un drapeau noir d'environ quatre mètres sur lequel des menottes remplacent les anneaux olympiques, celui de Reporters sans frontières, est déployé au premier étage de la tour Eiffel, côté pilier nord. Au moins 3 individus ont profité de la pause des agents de sécurité pour escalader l'édifice.

13 h 17, la torche n'a fait que 200 mètres - Cette interruption s'est produite lors du deuxième relais à environ 200 m de la Tour Eiffel alors que le cortège avait quitté le périmètre de sécurité dressé à proximité du monument. Tout le long du parcours, des hommes et des femmes ont tenté de s'allonger sur la chaussée, mais ont aussitôt été délogés par la police. Sans compter les nombreuses bousculades.

13 h 01, la flamme éteinte et évacuée - Les forces de l'ordre escortant la flamme olympique décident de l'éteindre en raison du nombre important de manifestants, et de l'évacuer vers un endroit inconnu à bord d'un bus. L'incident a eu lieu au bord de la Seine.  因为太多游行示威,圣火被迫熄灭,然后坐汽车到下一个点

13 h, quatre personnes interpellées - Quatre hommes sont interpellés par la police alors qu'ils tentaient de ralentir la progression de la torche.

12 h 53, Marielle de Sarnez résiste à la police - Des policiers arrachent également les fanions RSF brandis par un groupe de militants du Mouvement démocrate (MoDem), mais leur chef de file à Paris, Marielle de Sarnez, ne s'est pas laissée faire et a conservé son drapeau en mains. «Dans quel pays sommes nous pour qu'on confisque un drapeau dans une manifestation pacifique», a-t-elle demandé, affirmant que «la France s'honorerait à parler plus fermement du Tibet».

12 h 47, des pro-Tibétains muselés - Des porteurs de drapeaux tibétains qui entendaient manifester sont priés par la police de partir ou de ranger leurs drapeaux. En revanche, les drapeaux français et chinois étaient autorisés. Près de là, quai Branly, un policier a arraché un fanion de Reporters sans frontière (RSF) des mains d'une Vietnamienne. Elle portait un tee shirt où l'on pouvait lire: «Chantons pour les droits de l'Homme», en français et en anglais.

12 h 35, départ de la Tour Eiffel - Stéphane Diagana, premier des 80 porteurs de la flamme olympique, est parti du premier étage de la Tour Eiffel pour un périple dans Paris qui devrait durer tout l'après-midi. Jusqu'à la dernière minute, la flamme a été protégée dans une lanterne de sécurité. Des porteurs de drapeaux tibétains qui entendaient manifester sont priés par la police de partir ou de ranger leurs drapeaux.   开始从铁塔出发

11 h 32, le souhait de Pauleta - L'attaquant portugais du Paris SG, Pauleta, un des porteurs de la flamme olympique dans Paris, indique être «sensible aux droits de l'Homme» mais ne pas vouloir pour autant faire du passage du flambeau «un truc politique».

11 h 25, «la fête est déjà gâchée» - L'ancien ministre des Sports Jean-François Lamour demande aux manifestants opposés à la politique chinoise au Tibet de «ne pas agresser les sportifs», estimant toutefois qu'après les incidents à Londres, «la fête est déjà gâchée».

11 h 07, premier incident - Brève altercation entre des manifestants pro-Tibet et un homme brandissant le drapeau chinois. Alors que ce dernier traversait le parvis des droits de l'Homme au Trocadéro, près de la Tour Eiffel, ils ont tenté de lui arracher son drapeau Des policiers en civil sont rapidement intervenus pour s'interposer. Plusieurs centaines de manifestants ont commencé à se rassembler en milieu de matinée au Trocadéro. Une banderole de quinze mètres de long proclamant «Pour un Tibet libre» a été déployée sur le parvis des droits de l'Homme.

10 h 10, les regrets de David Douillet - «Ce qui cloche c'est d'avoir été un petit peu trop vite sur l'attribution des Jeux à la Chine», regrette une nouvelle fois David Douillet, président de la commission des athlètes du Comité National Olympique et Sportif Français (CNOSF). «Non, je n'aurais pas voté pour Pékin, et d'ailleurs en ce moment on travaille pour l'avenir parce que, pour nous il est hors de question que les athlètes se retrouvent à nouveau dans cette situation où on est pris quelque part en otage», estime-t-il sur RTL.

9 h 05, l'appel au calme de Jégo - Le secrétaire d'Etat à l'Outre-mer Yves Jégo souhaite que le passage de la flamme olympique «ne soit pas le moment d'actions violentes. Quand on est dans un pays libre il faut comprendre tous ceux qui souhaitent s'exprimer, il n'y a pas d'ambiguïté». Il a fait valoir que le boycott des JO de Moscou en 1980 par une cinquantaine de nations pour protester contre l'invasion de l'Afghanistan par l'URSS n'avait «rien donné».

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